Je suis là près de toi, mais ça ne suffit pas
Les mots que tu attends, tu ne les entends pas
Je suis à tes cotés et l’on va où tu veux
Oui, mais toi tu voudrais, aller là où moi je
Sais –tu que des moi je, souvent moi j’en ai pas
Perdu ici, j’attends la main vers moi
Je teigne pour cause de coups pris dans mes nuits
Les beignes qui firent qu’aimer je désappris
Je saigne, d’un trou béant s’écoule ma vie
Je teigne, mais c’est en silence que je crie
J’étais sage et pourtant elle m’embrassait pas
J’étai drôle et pourtant elle me souriait pas
Elle croyait qu’il fallait être dur, et ben non
C’était p’tre toi qui commande ; oui mais t’as pas raison
J’étais beau, j’étais fort pourtant elle m’aimait pas
Elle m’aimait et pourtant, elle ne le disait pas
Je teigne pour cause de coups pris dans mes nuits
Les beignes qui firent qu’aimer je désappris
Je saigne, dans l’ trou béant s’écroule ma vie
Je teigne, mais c’est en silence que je fuis
Viens mon fils, je t’attends, tu vas manquer de rien
Et c’est fini tout ça, maint’ nant on est demain
Maintenant on est deux, on est trois, on est cent
On a cent mille raisons de n’avoir peur de rien
Et t’es beau, et t’es fort, et tout ça pour toujours
De la part d’une teigne ce sont des mots d’amour
Ce sont de mots d’amour
FAB