Archive pour Nature en poèmes (recueil 50 poèmes)

recueil de poèmes – nature en en poèmes – 50 poèmes

J’ai écrit ces poèmes (ou textes) suite à une exposition photos  “nature en couleurs” (99 photos) sur la beauté de la nature en 1999

Le chêne

 Au détour d’une rivière

Majestueux, tu t’élances.

Ton reflet dans l’eau

Ne cesse de se répandre.

Tes branches tortueuses

Racontent ton chemin.

Tu contemples la rivière ;

De la vie, silencieux témoin.

 

Blanche

Au jardin tu donnes vie,

Ta beauté irradie.

Tu es la reine des fleurs

Par ton incomparable

blancheur.

 

Cascades

Cascades majestueuses,

 Les pentes abruptes dévalant,

Dans un bruit assourdissant.

Cascades majestueuses,

Sur les parois enneigées

Un chemin se frayaient.

  

Légers

Chatons légers,

Inflorescence d’or parée

Dansant au grès du vent,

Gracieux et élégant,

De milliers de fleurs,

Le pollen libéré

Reproduira sur la terre tes

fleurs dorées.

  

Chaleur

Dans sa lumière éclatante,

Le soleil levant,

Apparaissant à l’horizon,

Darde ses rayons.

Repoussant la nuit,

Le soleil levant,

Rallume la vie,

De ses rayons puissants,

Il réchauffe les êtres vivants.

 

Jolie

Fleur jolie, jolie,

Jaune, rouge sont tes coloris.

Jolies couleurs que tu étales

Font la beauté de tes pétales.

Couleurs de fête, qui n’arrêtent

D’émerveiller les regards

Avant que ne tombe le soir.

 

L’oiseau

De ses ailes déployées,

L’oiseau vole au-dessus des près.

Fort et majestueux,

L’oiseau brille de mille feux.

Sa couleur incomparable

Fait de lui un oiseau.

 

Ronce givrée

Feuille de ronce,

Au petit matin, gelée

Sous une fine couche de cristaux légers.

Le froid de la nuit,

A déposé, petit à petit,

Des milliers de gouttelettes solidifiées,

Emprisonnant la feuille d’un écrin nacré.

 

Astre de la nuit

Dans la blancheur éclatante,

Elle est belle, elle est vivante.

Parfois, des nuages petits

Lui font un voile gris.

Mais, chassés par le vent,

La lune revient à son firmament.

 

Histoire de mémoire

 Dans la mémoire de nos anciens

Gravées le sont bien des histoires.

Elles vous entraînent sur le chemin,

Des contes de fées ou de barbares.

La mémoire de nos anciens cultive bien mieux notre histoire,

Par ses chansons et ses refrains

Que  tous les plus grands grimoires.

Ces légendes contées par nos anciens,

Personnes réelles ou illusoires,

Bêtes, ou peut être humains,

Captivent toujours leur auditoire

 

Torrent

Petit torrent court rapidement

Entre les pierres et les roches

Creusant sa profonde gorge.

 

Fleur coupée

Jolie fleur que deviens-tu ?

Quand tes couleurs ont disparu.

Parce que coupée par une main,

Ornement, c’est ton destin ?

Plus de couleur, plus de beauté,

Fleur fanée, tu es jetée.

 

Etoiles

Le soleil couchant

Allume des éclats d’étoiles,

Sur la mer,

Et le sable,

Brillants comme des diamants

 

Planète précieuse

Tes lames de diamants

Posent doucement

Sur la rivière calme

Des étoiles aux mille éclats.

 

L’arbre

L’arbre majestueux

Tend ses bras vers les cieux.

Il grandit, il vieillit.

Du temps, des saisons, dépend sa vie.

De la terre, il puise sa force

Avec ses racines profondes.

Sa source est la lumière,

Sans elle, il sombre.

 Au grès des saisons,

Son feuillage change de tons.

Pour se renouveler,

Pour continuer à exister.

Il subit les intempéries;

Le froid, la neige, la pluie,

Pour mieux renaître à la vie.

 

Là-bas au loin

L’horizon,

Limite de la terre,

Où tout se confond,

Le ciel, la mer,

Et les couleurs de l’arc-en-ciel.

Une ligne colorée les sépare.

Le soleil teinte de tons pastels

Cette infinité, donnant au monde un aspect irréel.

 

Tournesol

Fleur de lumière,

Soleil floral

Au reflet chatoyant.

Tes pétales s’enflamment,

Et illuminent l’esprit

Des êtres qui te regardent

Sans cesse t’épanouir.

 

Eau vive

Tu serpentes entre les arbres,

Tu coules sur les rochers,

Tu sautes les précipices,

Ton eau est fraîche et claire,

Tu es torrent, cascade.

 

L’aube

Le soleil levant

Aux reflets mordorés

Allume le jour doucement

Repoussant la nuit lentement.

 

De son lit …

Lentement, doucement,

Glissant furtivement,

S’insinuant entre les arbres,

Chuchotant sans palabres,

Calmement, clapotant,

Les berges éclaboussant.

La rivière poursuit son chemin,

Tel est son destin.

  

Le printemps

L’explosion de la vie,

C’est le printemps qui le dit,

Rallumant doucement de son soleil chantant

La nature endormie.

Le printemps, éclosion

Des êtres en hibernation.

Joyeuse renaissance,

C’est le printemps qui danse.

 

 Des ailes de liberté

L’oiseau de ses grandes ailes déployées,

Vole dans les airs.

Sa liberté lui appartient.

Comme il veut, il va, il vient.

Quand la fatigue le surprend,

Il se pose dans un champ,

Pour se nourrir,

Prendre des forces, pour repartir

Vers de nouveaux espaces.

Avec ses ailes déployées,

L’oiseau est fait pour voyager.

 

L’océan

L’immensité, la plénitude,

Le calme, le mouvement des vagues.

Les regards au loin se perdent,

Ne voyant jamais de fin.

 

Le langage

L’oiseau qui t’appelle,

Mais oui, c’est une tourterelle.

Ecoute son chant mélodieux :

Rou cou rou cou rou cou …

 

Mousse

Mousse douce,

L’eau est ton amie.

Mousse douce,

La sécheresse ton ennemie.

Mousse douce,

Le climat tempéré

Est tout ce qu’il te fallait.

Tu peux enfin grandir

Pour mieux reverdir.

Créer des métaphores

Pour le plaisir des yeux,

avec tes différentes formes,

Uniquement pour les curieux.

 

Une tempête en mer

Ouragan de passion

Qui se déchaîne en toi.

Tu roules sur toi-même

Fait de mille lumières.

Visions éphémères,

Cyclones apocalyptiques,

Tourmentés un instant,

Par le soleil levant.

 

 Le Roi des forêts

Oh ! Toi qui brame

Dans le soir sans drames.

Juste un cri grave

Pour attirer ces dames.

Toi, le roi des forêts,

Un mois par an tu sais,

Lentement et sans hâte,

Réunir toute une harde.

 

 Le village

Dans les bois, sous le couvert des arbres,

Vivent de mignons et petits personnages.

Personne jamais ne les a vu,

Dans notre imagination, ils sont apparus ?

Qu’ils soient lutins ou bien gnomes,

Ils font le bonheur de nos mômes.

Avec leur bouille rigolote, leurs yeux malicieux,

Ces petits bonhommes tous les jours heureux,

Ne se lassent jamais de faire des cabrioles,

Et font ressortir nos idées les plus folles.

  

En descendant de la montagne

Majestueuse cascade

Tu dévales les pentes abruptes,

Tes gouttelettes se fracassant

Dans un bruit assourdissant

Sur les rochers luisants.

  

Le tissage

Perles d’eau sur un fil,

Créees par la pluie ou par la rosée,

Sur la toile de l’araignée,

L’art de tisser est révélé.

Patience et minutie,

La toile perlée est une féerie.

 

Rivière

Petit port de pêche paisible.

Rivière silencieuse.

La Leyre coule et se faufile,

Entre les arbres et les marais.

 

La chaleur

Soleil,

Astre de vie et de lumière,

Toi qui éclaire toute la terre.

Source de vie et  de bonheur,

Toi qui réchauffe tous les cœurs.

 

Offrandes du matin

Petit gazouillis,

Voix mélodieuse,

Sifflet parfait,

Notes à l’infini,

Cascades rieuses,

Chant endiablé.

Mésange, tourterelle ou pinson,

Tu apportes l’émotion.

Tu chantes dès le matin

Sans jamais changer de refrain.

 

La naissance

Pomme,

D’un arbre tu nais,

Rouge ou jaune, peu importe qui tu es.

De la fleur, au printemps, sortie,

Peu à peu, sous le soleil tu muris,

Et devient fruit fondant,

Qui croque sous les dents.

 

Robinier ou acacias

Pendantes en grappes,

Tes fleurs incomparables,

De leur senteur inoubliable,

Parfume l’air environnant,

D’un arôme enivrant.

 

La vie

Astre du temps et des heures,

Ta chaleur réchauffe nos cœurs.

Ta lumière nous éblouie,

Sans toi, le jour serait la nuit.

Oh ! Soleil astre de vie.

 

Un matin

La lune se couche.

Le soleil se lève.

Merveilleux moment

Où la nature s’éveille.

Le jour mange la nuit,

Doucement, petit à petit.

Le coq chante dans le loitain,

Les oiseaux gazouillent avec entrain.

 Cascades de notes

De l’aiguë au grave.

Notes rigolotes

Qui poussent à l’extase.

 

Le collier

Toile d’araignée,

Le matin, tu nais

Parsemée de gouttes de rosée,

Tu te pares d’un collier.

Gouttelettes minuscules,

suivant ton fil tueur,

Attireront les curieux,

qui goûteront à leur douceur.

 

Lumière

Le soleil levant de sa lumière brillante,

Fait renaître à la vie tous les gens, les éléments.

De ses rayons, il éclaire et repousse la nuit.

Il réchauffe, doucement, tous les être vivants.

 

La boussole

Tournesol

Tourne, tourne au ras du sol.

Cherche la direction qui illuminera tes pétales d’or,

Faisant de toi une fleur de lumière.

Tournesol,

Brille, brille, éclaire de ta beauté,

Ceux qui sur toi posent leur regard énamouré.

 

Le chemin

La montagne est ton domaine,

Tu la domptes, la sculptes.

Tu dévales ses parois,

Pour arriver dans la plaine,

Devenir ruisseau, rivière, puis fleuve,

Et te noyer dans l’immensité de l’océan.

 

Eclat de lumière

De l’arbre filtrant,

En un éclair aveuglant,

Surgissant de l’au-delà,

Etincelant de mille éclats,

Une étoile de lumière

M’apparut soudain.

Une lueur éphémère

Touchant mon regard lointain.

Illuminant de tous ses feux

La rivière de ses rayons radieux.

 

La lune

Si présente et si lointaine.

Elle vient tous les soirs

Pour vous dire bonsoir,

Quand les volets sont clos.

Elle veille sur vos sommeils,

Pas de cauchemars, pas beaux,

Que des rêves qui émerveillent.

 

Le feu

Dans l’âtre de la cheminée

Danse un feu avec grâce.

Tortueux et très rythmé,

Langoureux et raffiné,

Il réchauffe la maisonnée.

Des lumières ambrées

Projettent des ombres imagées.

Allumant des couleurs

Qui réchauffent les cœurs.

Les flammes chantantes

Dévorent les bûches incandescentes.

Les charbons rougeâtres

Donnent vit aux flammes de l’âtre.

Lumière et douce chaleur

Donnent du baume au cœur.

 

L’arbre

Puissant, majestueux

L’arbre nous apporte

Le calme, le repos.

Tantôt vert, rouge, jaune, marron,

Son feuillage change au grès des saisons.

Mais l’arbre, lui, reste le même.

Tous les ans, il grandit, il grossit,

Il devient plus fort et plus beau.

Mais un jour la vieillesse l’atteint.

Ses branches meurent,

Ses feuilles sont parsemées.

 Mais l’arbre, par ses fruits,

Ses racines, a laissé des pistes,

Des traces.

Ce sont de petits arbres, ses bébés,

Qui à leur tour deviendront :

Grands, beaux et forts.

L’arbre est immortel.

  

L’odeur de la chaleur

Sous le soleil du matin,

Entre les ajoncs et les pins,

La forêt landaise s’illumine.

Les rayons diffusent une douce chaleur;

Dégageant de ces pins

Une agréable senteur.

 

Un rai de lumière

Un chemin tu as tracé,

Oh soleil ! dans la forêt.

Ta lumière resplendit

Dans les sous bois endormis.

 

Conception, réalisation, impression

Nathalie LALIBERT

 1ère édition janvier 2001

2ème édition décembre 2006

 

 

 

 

 

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